dimanche 8 novembre 2015
Arielle Dombasle & The Hillbilly Moon Explosion, La Cigale, 04/11/2015
lundi 26 octobre 2015
Arielle Dombasle and The Hillbilly Moon Explosion
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dimanche 26 mai 2013
The Hillbilly Moon Explosion, Le nouveau Casino, 24 mai 2013.
lundi 11 juillet 2011
The Hillbilly Moon Explosion : « Buy, beg or steal »

C’est une excellente nouvelle, les Hillbilly Moon Explosion sont de retour ! Groupe mi-anglais / mi-italien (la sublime Emanuela Hutter) installé en Suisse, les hillbilly moon explosion pratiquent un rockabilly explosif, genre dont ils sont l’un des meilleurs représentants en dépit d’une concurrence accrue sur le secteur (Kitty Daisy & Lewis, les suédois de Fatboy…). Ce nouvel album fait la part belle à des compositions originales, ce qui n’était pas toujours le cas avant. Remarquable d’efficacité, le disque compile 13 plages en une grosse demi-heure, c’est pile ce qu’il faut et ce qui convient pour ce style, comme un bon shoot de rock n’roll en intraveineuse. Les HME étant un vrai groupe et non pas de simples suiveurs passéistes, ce nouvel effort permet de se faire une meilleure idée de leur personnalité musicale, ce qui n’était pas toujours évident du temps où le groupe faisait beaucoup de reprises. Le groupe alterne boogies rock n’roll ravageurs et nerveux (notamment l’excellente « She kicked me to the curb » dans la lignée du « Clarksdale boogie » de l’album précédent) et ballades romantiques où la belle Emanuela peut donner sa pleine mesure vocale (« Natascia » chantée en italien). L’album est plein de surprises, « My love for evermore » s’aventure en territoire country alors que la reprise d’ « Enola gay », cette vieille scie des années 80 étonne, on était bien loin d’imaginer les HME s’attaquer aux sons new-wave et pas les meilleurs qui plus est. Mais le groupe se réapproprie totalement le morceau qui du coup devient non pas seulement écoutable mais carrément excellent. Et si c’était une bonne chanson finalement ? Ajoutez au cocktail une poignée de swing jazzy dans les rythmiques (l’inspiration manouche de « Touch me ») et vous obtenez cet excellent album. « Buy, beg or steal » on ne saura que trop conseiller la première solution.
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samedi 16 octobre 2010
The Hillbilly Moon Explosion, Le Réservoir, 13 octobre 2010.

C’est dans la magnifique salle du Réservoir, quelque chose entre une ancienne bodega et une vieille hacienda espagnole, que nous avons pu pour la première fois voir en live les Hillbilly Moon Explosion, la révélation rockabilly et rock n’roll 50s de l’année (voir mon post précédent). Comme on s’y attendait, sur scène, le quartet développe une belle énergie. Le batteur Luke Weyermann swingue tout en puissance bien soutenu par la contrebasse d’Oliver Baroni. Outre que le fait que la contrebasse a un son à l’inimitable chaleur, Oliver a un jeu pour le moins physique, n’hésitant pas à maltraiter un peu l’instrument pour en tirer la quintessence. Le summum sera atteint à la fin du show quand Oliver a escaladé son instrument. C’est également le membre du groupe auquel il incombe de faire le lien avec le public, celui qui discute le plus avec l’audience et qui présente le groupe. A la guitare Duncan James évolue dans un style rock n’roll bien sur mais en incluant des éléments de surf music dans son jeu, ce qui ne sautait pas aux oreilles à l’écoute du disque. Enfin la chanteuse et guitariste rythmique Emanuela apporte une touche féminine gracieuse et latine (elle est italienne). Son chant délicat et tout en douceur sied bien aux slows, ballades et titres plus mélancoliques contrastant avec l’explosivité des morceaux chantés par Oliver, pour arriver à un résultat très équilibré. Par contre, la présence scénique d’Emanuela m’a un peu déçu, le regard vide, elle semble parfois un peu absente contrairement à Oliver qui en impose. La set list a inclus de nombreuses nouveautés (dont un excellent boogie et un slow en italien) et des reprises surprenantes comme ce « Tainted Love » de Soft Cell pour le moins inattendu. Mais pas de « Clarksdale Boogie » et ça c’est une grosse déception. Un groupe très sympa avec le public et qui a le mérite de nous offrir un retour salvateur vers les 50s. Pour un peu on se serait pris pour Marty Mc Fly, le héros de « Back to the future »…
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dimanche 18 juillet 2010
The Hillbilly Moon Explosion : « Raw Deal »

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