En concert le 2 avril 2015 à la Clef (Saint-Germain-En-Laye)
mardi 30 décembre 2014
The Love Me Nots : « Sucker »
En concert le 2 avril 2015 à la Clef (Saint-Germain-En-Laye)
lundi 1 octobre 2012
Zero Zero : « Mayday »
mardi 7 juin 2011
The Love Me Nots : The Demon and The Devotee

Bien qu’originaire de Phoenix dans l’Arizona, The Love Me Nots (voir mes messages des 24 juin 2010 et 9 avril 2011), un des fleurons du garage rock actuel, développe une attirance pour les guitares grasses, les orgues vintages et les rythmiques au groove hérité des musiques noires. Un mélange typique des productions de Detroit, dans la droite lignée du MC5 et des Stooges, dont ils sont les dignes descendants. C’est donc dans le Michigan qu’une fois de plus le quartet a posé ses valises en compagnie du producteur Jim Diamond, avec qui ils ont l’habitude de travailler, pour enregistrer ce nouvel effort afin de retrouver cette inimitable patte so sixties. Ce nouvel album marque également le retour dans le line up du batteur Jay Lien, qui avait joué sur les deux premiers albums du groupe, et cela s’entend. Car les love me nots sont un groupe essentiellement rythmique, comme le prouve l’incroyable morceau d’ouverture « The end of the line » qui tient tout entier sur un simple pattern de batterie soutenu efficacement par l’excellente bassiste Kyle Rose Stokes. Bien que toujours fasciné par le son des années 60, les love me nots s’offrent une petite distraction le temps de « Demons » où la chanteuse Nicole Laurenne, délaisse un instant son orgue vintage pour des synthés au son plus eighties. C’est une ouverture inédite pour ce groupe vers la new wave, assez surprenant mais pas foncièrement désagréable. Pour le reste on retrouve cette alternance entre morceaux down tempo « Trouble » (à noter un solo de trompette inattendu) et shots de rock n’roll incandescent : « I’m gonna be your girl » (PS : Yes Nicole anytime !) ; « I’m not okay » par ailleurs une des plages les plus réussies de cet album marquée par un festival du guitariste Michael Johnny Walker qui s’en donne à cœur joie dans un registre surf/cradingue. L'album se termine avec la sublime ballade pop sixties "The girl lights up" comme quoi chez les love me nots tout ne tourne pas autour de guitares ravageuses. Voila pour ce groupe qui nous a encore sorti un des meilleurs albums de l’année.
samedi 9 avril 2011
The Love Me Nots + The Soul Shake Express, 6 avril 2011, La Boule Noire.
C’est une salle de la boule noire rénovée et bien plus agréable qu’avant, la scène a été surélevée, qui a accueilli mercredi soir les Love Me Nots en provenance de Phoenix, Arizona où, d’après la chanteuse Nicole Laurenne, il fait bien moins chaud qu’à Paris en ce moment… Mais commençons par le commencement, c'est-à-dire The Soul Shake Express, sympathique quintet garage qui a assuré la première partie. Un bon chanteur, des guitares rentre-dedans, une rythmique en béton et un cinquième musicien à l’orgue vintage, qui assure aussi des solos expressifs au Thérémin, trop cool. Du gros son, mais aussi un héritage groove en provenance du blues, tout ce que l’on aime donc…
Vint ensuite le gros poisson de la soirée The Love Me Nots, et là, vu la taille des mini jupes des sexy bassiste Kyle Rose Stokes (la blonde) et chanteuse/claviériste (brune) Nicole Laurenne, c’est la température qui d’un coup monte de plusieurs degrés. D’ailleurs au petit concours entre les deux, c’est Nicole qui gagne, la petite coquine arborant également un dos nu. Outre le fait qu’elle soit à tomber par terre, Nicole est, avec Lisa des Bellrays, l’une des toutes meilleures chanteuses en activité sur la scène rock actuelle. Notons également le retour du batteur Jay Lien qui avait joué sur les deux premiers opus du groupe. Le guitariste, tiré à quatre épingles cravate, gilet et boutons de manchettes, Michael Johnny Walker complète le line up. Tout au long de ce concert, les Love Me Nots renouent avec un son délicieusement 60s, empreint à la fois de rock garage (guitares surpuissantes de Walker) et d’héritage soul/girlie pop (l’orgue vintage de Nicole, le jeu puissant mais groove du batteur). Les love me nots ou l’art de faire swinguer le gros son. Au rayon des nouveautés, le clavier de Nicolle se fait parfois un peu plus eighties sans que le groupe n’en souffre fondamentalement. La guitare acoustique utilisée sur un titre, en lieu et place de la basse, est également une nouvelle approche assez inédite pour ce groupe qui ne manquera pas de leur ouvrir de nouvelles perspectives. Le groupe fera un tel tabac qu’il rallongera de façon significative son set, et reviendra plusieurs fois pour les rappels pour la plus grande joie du public.
www.myspace.com/thesoulshakeexpress
jeudi 24 juin 2010
The Love Me Nots : « Upsidedown Inside out »


Nouveau venu sur la scène garage rock, le quatuor The Love Me Nots se pose là. Leur album « Upsidedown Inside Out » est typiquement le genre de disque que l’on a déjà entendu, mais que pourtant, on le sait d’avance, on ne se lassera jamais d’écouter. En gros, il y a tout ce que l’on aime, la rencontre entre les guitares rock n’roll en diable, tranchantes juste comme il faut, une chanteuse, Nicole Laurenne, au timbre de voix soulful, et enfin de l’orgue, tout droit sorti des sixties, pour la touche de groove indispensable à tout disque du genre qui se respecte (« You don’t know a thing about me »). Le cocktail a souvent été entendu, chez les Richmond Sluts, Lords of Altamont où The Blue Van pour donner quelques exemples récents. Les Love me nots n’ont donc certainement pas inventé la poudre, mais il n’est même pas certain qu’ils en aient eu un jour l’intention. Jamais on a l’impression d’écouter un groupe arrivé après la bataille. Simplement par ce leur affaire est rondement menée, avec enthousiasme et conviction : beat effréné, pied au plancher, les love me nots lancent la charge : « Karen », « He’s what i want », « Take Pity », « The Kind of love i got », vont vous mettre à l’envers, la tête en bas. Ne m’aime pas clament-ils. Dure gageure…
www.myspace.com/luvmenots
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