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lundi 10 octobre 2011

Ladylike Dragons : « Turn them into gold »


Le trio seine et marnais Ladylike Dragons est de retour quelques mois après la parution d’un ep, « Love and so on » (chronique ici) qui avait fait sensation un peu plus tôt cette année. Sur cet effort, le deuxième pour le groupe après « Heart Burst » en 2009, le groupe confirme les bonnes dispositions aperçues au printemps dernier. On y retrouve ce collage détonnant entre des mélodies (power) pop et un blues rock garage sale drivé tout en puissance par le batteur Yann. Mais ce n’est pas tout Ladylike Dragons peut aussi jouer sur la corde sensible le temps d’un « my dad » émouvant. La voix de la chanteuse Cindy est pour beaucoup dans le pouvoir d’attraction exercé par le groupe. Elastique pouvant à la fois atteindre des sommets d’émotions (« Compromises », « Sun dog trail ») comme plonger la tête la première dans la bagarre lorsque le guitariste Seb se met en tête de lâcher les chevaux exercice pour lequel le musicien montre des dispositions certaines (« He saved the son » ; « Love and so on »). La formule guitare/basse/batterie est certes classique et a été entendue maintes fois par ailleurs, mais la qualité du songwriting et la compétence des musiciens fait ici la différence. Efficace sans jamais être tape à l’œil, cet album ravira tous les amateurs d’un rock brut basé sur les guitares.

www.myspace.com/ladylikedragons

mercredi 18 mai 2011

Ladylike Dragons : « Love and so on »


Nouvel EP de quatre titres pour cet excellent trio en attendant leur deuxième album. Ladylike Dragons c’est d’abord une voix, celle de Cindy, incroyable de souplesse. Ladylike Dragons c’est ensuite une guitare, celle de Seb, au jeu ancré dans les années 70 qui fait, et plutôt bien, le grand écart entre hymnes power-pop (« Love and soon ») et agressivité garage rock (« sunny side »). Avec une touche de blues en prime (« The big waste ») parce que, mine de rien, nous avons affaire à des gens de goût. Ladylike dragons c’est enfin un batteur, Yann, qui imprime le rythme en puissance quand il le faut ou avec une touche de groove quand c’est nécessaire mais toujours avec souplesse. Pour tous ceux qui rêvent d’écouter le résultat d’une jam entre le fantôme de Jeff Buckley, Nada Surf et les Bellrays enfermés de force dans le même studio, une seule adresse : Ladylike Dragons. C’est là où ça se passe. Vivement l’album ! ♥♥♥

www.myspace.com/ladylikedragons

Sortie digitale le 23 mai 2011.