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dimanche 6 janvier 2013

Lady : « Money »




Connu pour la qualité de ses productions (Lee Fields), le label Truth and Soul pourrait bien marquer les esprits cette année avec sa nouvelle signature, le duo Lady. Comme son nom l’indique Lady est composé de deux chanteuses, l’Américaine Nicole Wray et l’Anglaise Terri Walker. Le premier single « Money » laisse augurer de beaux lendemains, groove et percussions langoureuses, nappes d’orgue sexy à souhait et la voix des deux beautés sus citées en prime, le single fait jeu égal avec les meilleures productions de l’age d’or de la soul des années 1970. L'argument a beau être éculé, c'est particulièrement vrai en l'espèce. On annonce un album du même acabit pour le mois de mars, dont on attends forcément beaucoup.
En concert le 1er février à la Bellevilloise.
  

samedi 22 septembre 2012

Los disidentes del sucio motel : "Z"


Los Disidentes Del Sucio Motel - "Z" (Official Clip) from Mathieu Garcia on Vimeo.

En attendant leur deuxième album, prévu pour cet hiver, le groupe stoner strasbourgeois est de retour avec un clip monumental frisant les dix minutes. Conçu comme un hommage à la série B (avec générique) le clip rend hommage au classique "la nuit des morts vivants" de George A. Romero.
www.facebook.com/lddsm

jeudi 22 décembre 2011

Alex Winston reprend les Black Keys


Voilà une excellente nouvelle. En attendant la sortie de son (très réussi mais on en parle prochainement) premier album, Alex Winston reprend "Everlasting Light" des Black Keys (le premier titre de "Brother" l'avant dernier album du duo d'Akron).

C'est par ici que cela se passe :
http://soundcloud.com/cooperativemusic/alex-winston-everlasting-light/s-7SKge








mercredi 24 août 2011

Frankdork

Silent momentanément en sommeil pour une durée indéterminée, c'est finalement Frank qui refait surface en premier sous le pseudonyme de Frankdork (on ne traduira pas pour rester poli). Un premier morceau, intitulé "Life 2.0", de ce nouveau projet solo a été mis en ligne récemment. On y retrouve les constructions alambiquées qui faisaient tout le sel de Silent, pas de doute notre homme est de retour ! Affaire à suivre...


LIFE2.0 by frankdork

dimanche 12 décembre 2010

Les Haunted : « Vapeur Mauve »

Le saviez-vous ? Le fabuleux « Purple Haze » de Jimi Hendrix a fait l’objet d’une version française. En effet, le groupe psychédélique Québécois Les Haunted a transformé, dans les années 60, « Purple Haze » en « Vapeur Mauve ». Un moment d’anthologie pareil se passe de commentaires… Pardon, j’embrasse le ciel !!!!



jeudi 11 novembre 2010

Toma : « Non non non »


En prélude à son nouvel album « Les Bâtisseurs de France », Toma présente son nouveau single « Non non non ». Sur ce titre Toma tente de renouer avec une chanson française engagée, style peu à peu délaissé au profit du rap. Sur fond de guitares acoustiques, avec quelques influences reggae à peine perceptibles (cf. l’orgue), Toma le rebelle crie « non non non ». Une belle énergie éclaire le morceau sur un tempo assez élevé mené de main de maître par le batteur Régis Ceccarelli. Prometteur en attendant l’album…

www.myspace.com/monsieurtoma

lundi 1 novembre 2010

Deerhoof : « The Merry Barracks »

Formé à San Francisco en 1994, Deerhoof sera de retour en janvier prochain avec un nouvel effort intitulé « Deerhoof vs evil ». En attendant de savoir qui gagnera ce match particulièrement prometteur le lien suivant permet d’écouter le premier single intitulé « The Merry Barracks ». On y retrouve un groupe au son particulièrement original, la composition commençant comme un rock tendance dure avant de dériver vers une sorte de pop psychédélique. Le traitement des batteries et des guitares est également assez inhabituel. Enfin le tout est parsemé de petits bruitages pour le moins étonnants. Affaire à suivre…

www.myspace.com/deerhoof


mardi 14 septembre 2010

Aloe Blacc : "I need a dollar"

Dernière trouvaille en date de l'excellent label Stones Throw (Mayer Hawthorne), voici venu Aloe Blacc, ancien rappeur reconverti en soulman. Cette chanson, réalisée dans la grande tradition soul, fait naître bien des promesses. Groove classieux, voix éraillée à l'avenant y compris jusque dans la petite cassure typiquement soul, le tout est parfaitement exécuté dans les règles de l'art. Pas de doute possible, et ce malgré le fait que l'été touche à sa fin, notre tube de l'année est bel et bien là. Pas d'enthousiasme excessif donc mais largement de quoi nourrir notre impatience en attendant la confirmation sur disque. Sortie prévue pour le 27 septembre prochain.


dimanche 4 juillet 2010

Boogieland : "Moonshoes"

Les français de Boogieland sont bien partis pour faire chauffer les dancefloors cet été avec ce titre disco/funk. Bon soyons honnêtes, cela sonne un petit peu trop kitsch pour être totalement honnête... Néanmoins cette vidéo d'anthologie, réalisée d'après des archives de "Soul Train" l'emission culte des années 70, est plutôt rigolote et dans le fond assez inoubliable...

dimanche 24 janvier 2010

Pascal Bizet : Sans Doute

Aujourd'hui, coup de projecteur sur un jeune talent en devenir de la pop francophone, Pascal Bizet originaire de Nîmes. "Sans doute" est une petite comptine pop charmante à la poésie naïve qui ne pourra que réveiller des souvenirs douloureux à quiconque s'est un jour fait plaquer. Piano, basse et batterie sont au programme. Ainsi que ce film, réalisé par l'artiste lui-même, en super 8, au charme désuet...

Pascal Bizet // Sans doute from Popopop on Vimeo

www.myspace.com/pascalbizet

lundi 18 janvier 2010

The Bob Cats

Les Bob Cats étaient un big band de jazz dixieland des années 1930. Cette vidéo les montre en action en formation réduite. Soit la section rythmique contrebasse et batterie. Les amateurs apprécieront leur sens du groove absolument terrible et le tour de force du batteur. Attention, ce morceau est particulièrement addictif...

vendredi 14 novembre 2008

TAG MUSICAL

Le tag, c’est un petit jeu entre blogueurs. Cela consiste en une série de questions à laquelle il faut répondre le plus honnêtement possible, le but étant de mieux se connaître. Le dernier tag en date qui vient fatalement de me tomber dessus est simple (encore que) : décrire sa personnalité en cinq chansons. C’est assez difficile. Déjà, premièrement si on joue le jeu suivant les règles, on a comme l’impression de se retrouver tout nu en public. Ensuite, cinq chansons c’est peu. Une goutte d’eau dans l’océan du jukebox qui me fait office de cerveau. Des playlists, je pourrais en rédiger 400 en expliquant le pourquoi du comment de chaque note et comment elle me touche, mais soyons honnête, cela ferait chier tout le monde. Donc, après une intense réflexion, j’en suis arrivé à la playlist suivante qui n’est évidemment en rien définitive. Reposez-moi la question dans six mois et il n’est pas improbable que vous vous retrouviez avec une sélection goth/new wave. Disons qu’elle est circonstancielle et correspond surtout à mon humeur du moment. Les absences sont criantes, pas de Beatles, Stones, Hendrix, Led Zeppelin, Cure, Neil Young, Creedence Clearwater Revival… Ensuite, autant l’avouer de suite, cinq chansons je n’y suis pas arrivé, il y en aura donc sept. Puisque Saab a triché, eh bien moi aussi je fais pareil et c’est de sa faute après tout, na ! Te fâche pas Saab, je plaisante… Donc voilà à quoi cela ressemble :

Sparklehorse : « Wish you were here » (Pink Floyd cover)
Tous les musiciens vous le diront, il y en a nous une chanson, LA chanson. Celle qui a provoqué le déclic, l’étincelle qui déclenche l’incendie. On appelle cela l’effet papillon, quand les vibrations émises par un battement d’aile de papillon ont pour conséquence un tsunami à l’autre bout de la planète. Le truc que l’on aurait été fier d’écrire. Moi, c’est un titre de Pink Floyd « Wish you were here » que l’on peut traduire par : « j’aimerai que tu sois là ». Par ce que la perte d’un être cher est une blessure qui ne cicatrise jamais tout à fait même si l’on saigne moins au fil du temps. Et l’on a parfois cette pensée, ces paroles suspendues au dessus du vide : « putain j’aimerai tellement que tu sois là », « I wish you were here »…

Je vous propose ici la version, moins connue, du groupe Sparklehorse encore plus mélancolique que l’original et si vous n’êtes pas bouleversé, c’est que vous avez un cœur de pierre…


Minnie Ripperton : « Inside my love »
Je suis un grand amateur de Voix, de chanteuses notamment. Et avec Minnie Ripperton, niveau Voix on est servi. C’est bien simple elle était incroyable et avait cette capacité à monter très haut dans les aigus, sa voix couvrait cinq octaves. Si quelqu’un était né pour chanter, c’était elle. Après des années passées dans les coulisses de la Motown, notamment auprès de Leon Ware et de Stevie Wonder (qui l’avait prise sous son aile), elle a enfin pu enregistrer en solo. Elle s’est, hélas, éteinte en 1979, emportée par un cancer, sans avoir, à mon sens, enregistré ce chef d’œuvre qu’elle portait pourtant en elle. Il nous reste malgré tout de nombreuses pépites, comme ce « Inside my love ». Comment tu fais Minnie ? C’est quoi ton secret ? Evidemment si je l’ai choisi, c’est par ce qu’il y a une fille qui se cache derrière tout ça à laquelle je pense quand je l’écoute. La première à qui j’ai dit que je l’aimais. C’est terrifiant et difficile d’avouer ses sentiments à l’autre. Mais c’est une satisfaction quand on y arrive.


Bettye LaVette : « Joy »
Bettye LaVette a passé des années, des décennies même, à chanter dans des bouges tous plus sordides les uns que les autres. Pour l’avoir vu en concert (deux fois), je peux l’affirmer cette Femme c’est une force de la nature. C’est à la force de ses cordes vocales qu’elle s’est fait sa place, toute relative car elle surtout connue des spécialistes, au soleil. Donc c’est un peu tout cela que l’on entend ici, sur une trame blues classique, le « joy » du titre faisant référence à sa simple joie de chanter. Moralité de l’histoire : ne jamais lâcher l’affaire.


Leon Russell : « A song for you »
Le chanteur/pianiste/guitariste Leon Russell est un musicien virtuose et ce, en dépit d’une paralysie partielle de la main. Avant de sortir son premier album solo, d’où est extraite ce « A song for you », Russell, natif de l’Oklahoma, a beaucoup écrit, composé et produit pour d’autres plus connus que lui, comme Joe Cocker, livrant tubes et succès clés en mains. « I love you for my life, you are a friend of mine, and when my life is over, remember when we where together ». Voilà tout est dit, vous êtes mes amis et je vous aime même si je ne suis pas toujours très disponible vu que je m’investis beaucoup dans la musique. J’ai toujours essayé d’être là quand vous aviez besoin de moi.


Buddy Miles : « Them Changes »
Chaque fois que je là réécoute, je revois Amsterdam, les vacances avec mon pote et le tas d’herbe sur la table de la chambre d’hôtel. C’était notre remake, version cannabis, de Scarface, cette fameuse scène où Al Pacino tombe la tête la première dans une montagne de coke. On roulait les spliffs (j’étais doué pour la chose à l’époque) avec toujours en fond sonore cette chanson que l’on écoutait à plein volume. Seulement voilà, le temps passe et ce fameux pote et moi on ne se parle plus depuis trois ans après une embrouille de thune et pourtant on en a partagé des fous rires, des voyages, des musiques, des parties de baby foot ou de billard. Mais le plus triste dans l’histoire, c’est que depuis Buddy Miles nous a quitté, un peu plus tôt cette année.


Curtis Mayfield : « Billy Jack »
Le chanteur/guitariste Curtis Mayfield est un géant de la soul de Chicago au destin tragique. En 1990, lors d’un concert à Brooklyn une rampe avec projecteurs s’écroule sur la scène. Curtis ne s’en relèvera pas et passera les dernières années de sa vie cloué dans un fauteuil roulant, tétraplégique, et incapable de jouer. Il jettera ses dernières forces dans l’enregistrement d’un ultime album « New world order » et décédera peu de temps après la sortie de ce dernier. « Billy Jack » n’est pas extraite de ce disque mais de « There’s no place like America today », sorti en 1975 époque à laquelle il est au sommet de son art. Rythme ternaire, guitare wha-wha, percussions et cuivres, aucun élément ne manque pour faire de cette chanson un grand moment. Comme toujours avec Curtis, le message social est présent. Ici, la difficulté qu’il y a parfois à assumer ses origines et celle de « s’élever » au dessus de son environnement. Le choix n’est pas innocent alors qu’Obama vient d’être élu Président des Etats-Unis. « I have a dream » et aujourd’hui il se réalise, Curtis aurait été heureux. Quant à moi, je l’écoute souvent le matin en me préparant pour aller travailler. J’y trouve du courage et de la force pour affronter la journée.


Suprême NTM : « Tout n’est pas si facile »
Tout simplement parce qu’au fil du temps, je constate avec dépit et amertume que je comprends de mieux en mieux le sens des paroles :
« Tout n’est pas si facile
Tout ne tient qu’à un fil
Les destins se séparent
L’amitié c’est fragile ».

lundi 5 mai 2008

Candi Staton : « The best thing you ever had »

« I hope you’re happy with your new love » tonne Candi Staton. Le ton est donné dès la première strophe. Candi joue ici sur le registre de la femme délaissée et/ou trompée, abandonnée. Certes, le thème est classique mais c’est ce qui fait toute l’universalité (et la beauté aussi) de la soul music qui justifie ici, sa traduction de « musique de l’âme ». Car, garçon ou fille, nous traînons tous nos casseroles et chacun dans son histoire personnelle peut trouver quelque chose ou un épisode particulier de sa vie qui le relie à ce qui est ici chanté par Candi Staton :

« I was the best thing you ever had »
« J’étais la meilleure chose qui te soit jamais arrivé »

Musicalement, le morceau montre toute l’étendue du savoir-faire des studios FAME situé à Muscle Shoals. Car c’est dans ce coin paumé de l’Alabama qu’un important chapitre de la soul s’est écrit entre 1969 et 1973 à l’époque où le label Atlantic y envoyait toutes ses stars enregistrer sous les fourches caudines du producteur Rick Hall dans l’espoir d’obtenir un tube. Ce qui a fonctionné à plusieurs reprises.

Mais revenons un instant à « The best thing you ever had ». L’intro est nerveuse, la tension est extrême avant que les cuivres ne viennent trancher dans le vif, dans une attaque typique du son sudiste. Candi trouve ici un terrain à sa juste mesure et chante merveilleusement bien. On sent l’émotion dans sa voix et le vécu coule à travers son chant. C’est troublant de constater que ce titre elle ne l’a pas écrit elle-même, la chanson est créditée à un mystérieux « Jackson »…

Malgré la grande classe déployée ici, Candi Staton ne sortira pas de la masse et retombera vite dans l’oubli, le talent est bien mal rétribué parfois. Elle a toutefois un petit quart d’heure de gloire grâce au tube disco « Young hearts run free » en 1976. Longtemps Candi Station a été considérée comme une has been et il a fallu tout le génie du label londonien Honest Jons (spécialiste des causes perdues) pour la sortir de l’anonymat. Une compilation regroupant les enregistrements FAME, sortie en 2004, a transformé quasiment du jour au lendemain Candi Staton en icône branchée. Depuis, elle est venue deux fois à Paris à l’Elysée-Montmartre et à la scène Bastille et a chanté, à chaque fois, devant des salles combles pour un public plutôt jeune aux anges (le concert du 4 avril 2006 à la scène Bastille était exceptionnel). C’est cette même année 2006 qu’est sorti son dernier album en date « his hands » petite merveille country/soul, mélange typiquement sudiste.

J’espère que vous me pardonnerez ce petit message personnel, mais alors que vient le moment de conclure ce message, je pense très fort à certaines de mes amies (qui se reconnaîtront) à qui je dédicace ce post et la chanson qui va avec.

Bonne écoute.

Candi Staton : "The Best Thing You Ever Had"

jeudi 24 avril 2008

Weezer : « Beverly Hills » (2005)

En attendant la sortie du nouvel album prévue pour juin (patience…), voici un petit souvenir, extrait de l’album « make believe ».

N’être qu’un « outcast », laissé pour compte, originaire d’une banlieue pourrie (Créteil, dans le Val de Marne), l’oublié du bout du banc au moment des cours de sport, ne provoquer que dédain et/ou rires chez la gente féminine… Voila les thématiques abordées par le chanteur/guitariste Rivers Cuomo dans ce titre :



« …I didn’t go to boarding schools
Preppy girls never looked at me
Why Should they ? I ain’t nobody
Got nothing in my pocket

Beverly Hills
That’s where i want to be… »

« …Je ne suis pas allé à l’école maternelle
Les jolies filles apprêtées ne m’ont jamais regardé
Pourquoi le feraient-elles, je ne suis personne
Mes poches sont vides

Beverly Hills
C’est là que je veux vivre… »

« …I’m just a
No class beat-down fool
And i will always be that way… »

« … Je ne suis qu’un
Imbécile sans classe et rabat-joie
Et ça sera toujours le cas… »

Au nom de tous les geeks/freaks/nerds du monde THANK YOU RIVERS !!! RIVERS CUOMO RULES !!!!!

http://www.weezer.com/