Affichage des articles dont le libellé est Laurence Jones Band. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Laurence Jones Band. Afficher tous les articles

samedi 4 décembre 2021

Laurence Jones Band, Jazz Club de l’Etoile, Le Méridien, 02/12/2021


Qui de mieux que lui pour accompagner en musique le vernissage de l’exposition « Music Revolution » de Roger Kasparian (visible jusqu’au 2/03/2022 dans le hall de l’hôtel Le Méridien) ? En effet, par son habilité guitaristique, Laurence Jones s’impose comme le digne héritier du Blues British Boom des sixties, une position devenue hélas rarissime dans le pays d’Alexis Korner et de John Mayall. Une influence première que le jeune musicien mélange un son rock typé 60/70, clin d’œil au Rolling Stones et reprise de Jimi Hendrix à la clef, chargé en électricité donc mais auquel le clavier apporte la dose de groove nécessaire. Même s’il a parfois un peu tendance à trop couper les cheveux en quatre et à forcer un peu dans le rock, là où un supplément de feeling serait bienvenu, le concert réserve tout de même quelques chouettes moments où on se prend à taper du pied et à dodeliner de la tête. Et ça fait du bien de retrouver, même de manière artificielle, un peu de l’insouciance capturée sur les clichés de M. Kasparian dans les années 1960.

https://www.laurencejonesmusic.com/

https://www.facebook.com/laurencejonesofficial/

https://twitter.com/laurencemusic




jeudi 2 janvier 2020

Laurence Jones Band



Encore peu connu dans nos contrées, et en dépit de son jeune âge, le Britannique Laurence Jones a déjà un solide parcours derrière lui, fort de cinq albums sortis en solo avant la formation de son Band, un quatuor dont il s'agit du premier véritable album. Allons droit au but, le disque est une véritable petite bombe classic rock placée sous la figure tutélaire des deux groupes majeurs du rock anglais, les Beatles (cf. la reprise de « Day Tripper ») et les Rolling Stones, qui ont, suivant toute vraisemblance, beaucoup inspiré « Everything's Gonna Be Alright » la première piste qui ouvre magnifiquement les débats (et qui ressemble beaucoup à « Gimme Shelter »). Voilà qui vous classe le bonhomme ! Entre les deux, l'album est un festival de guitares en furie, débordant du groove furieux de l'orgue, entre rhythm'n'blues (« I'm waiting », « Stay ») et blues (« Mistreated », « Long Long Lonely Ride ») et, quoi qu'il en soit, toujours plein de feeling. Que du classique certes, mais joué avec passion et envie, le genre d'album qui procure une sensation de plaisir immédiat et dont il est impossible de se lasser. Intemporel, on écoutera encore ce disque dans dix ans sans que la chose ai pris, gageons-le, la moindre ride ! 

https://www.laurencejonesmusic.com/
https://www.facebook.com/laurencejonesmusic
https://twitter.com/laurencemusic